Rénovation du haut moteur sur une 850 TRX

Après mon compte rendu de la rénovation du haut moteur de mon ex-ZX-6R, je vous propose ici quelques photos de la même opération sur le fameux bi-cylindres Yam de Maxime.

Comme d’habitude j’ai pris le maximum de photos pour illustrer. S’il y a des phases qui méritent d’être précisées n’hésitez pas à poser des questions.

Voici donc l’objet du délire : une Yamaha 850 TRX de 1997, 63 000 Km, et qui consomme 1 litre d’huile au 1000… quand on aime, on ne compte pas

Maxime, qui en a assez d’imiter le poulpe à chaque accélération, et surtout de se faire chambrer à chaque arrêt en terrasse, a finalement décidé de prendre le risque de l’ouvrir avec moi

23/11/2007 :

Premier problème rencontré dès le départ (le seul pour l’instant) : la bruleuse d’huile a dû avoir peur de la table d’opération et refuse de se laisser démonter le collecteur.
Après avoir essayé tous les stratagèmes classiques de la chauffe, du WD40 pendant plusieurs nuits, des gousses d’ail fixées au cadre treillis… rien n’y fait : nous sortons le dremel et le burin.

Les brides sont découpées au niveau des gougeons, juste de quoi les casser sans rien endommager d’autre.

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Ces brides sont très mal conçues d’origine ; en fonte d’alu de mauvaise qualité, les perçages ne présentent pas assez de jeu avec les gougeons, en acier, qui s’oxydent.
L’ensemble, soumis aux températures importantes de l’échappement, fini par se souder littéralement.
Pour le remontage, il est prévu d’approvisionner des 1/2 brides de 500 GPZ qui se montent sans soucis et résolvent ce problème.

Après dépose de l’échappement on démonte aussi les habillages.
Vidange du circuit de refroidissement (petite vis sur la pompe à eau côté droit de la machine), vidange du réservoir aussi, histoire que ce soit moins lourd.
On dépose le radiateur sans difficulté particulière.

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On commence à attaquer les parties intéressantes
Dès le démontage de la boite à air, on se rend compte que tous les éléments au dessus du bloc moteur sont rentrés au chausse-pied.
Il est important de repérer les multiples durits, passages de fils électriques, câbles, et de prendre des photos.

Dépose des carburateurs et des éléments du circuit de refroidissement… ça devient carrément le bordel (y’a du monde dans cette petite machine !)
Beaucoup de vis récalcitrantes, d’autres impossibles à atteindre… nous arrivons enfin à découvrir le moteur.

Nous utilisons du scotch orange pour le repérage, en écrivant dessus l’usage de chaque élément.
Une vue du couvre culasse :

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